J’ai composé en bichromie pour des quatuors

Classique et Jazz se croisent pour le festival Mosaïque qui place New-York à l’honneur pour sa 7e édition. C’est dit.

Pour faire vivre la musique du festival à travers son programme il a été convoqué les auras respectives d’une didone de gros calibre, d’un duo de pantones jour/nuit et du fond photographique « New-York début de siècle » proposé par le musée Nicéphore Niépce.
Il n’y avait plus qu’à composer le tout sur une grille proche de… la mosaïque, et faire vivre les silences.

[Réalisé pour l’atelier Chévara]